• Anthony Lajeunesse

Encourager local… dans votre salon !

Mis à jour : avr. 9

Depuis presque un an maintenant, nous vivons une période difficile qui a malheureusement eu des impacts sur de nombreuses facettes de notre société, dont le cinéma. Annulations de festivals, reports de date de sortie, cinémas fermés ; seules les chaines de divertissement en continu comme Netflix tiennent toujours, et ce, presque sans aucune contrainte.


« Encourager local » s’avère très important durant cette crise mondiale. C’est pourquoi je vous suggère de laisser de côté un peu The office ou The Kissing Booth sur Netflix et de vous laisser tenter par les quatre productions québécoises offertes par le grand studio de divertissement en continu.


Les Affamés

Synopsis officiel :

Dans un petit village reculé de l’ouest du Québec, les choses ont changé. Les habitants ne sont plus les mêmes — leurs corps tombent en lambeaux et certains se retournent contre leurs proches pour les tuer. Quelques rescapés se cachent dans les bois et se mettent en quête de retrouver d’autres survivants comme eux.


Gagnant du meilleur film canadien au festival international du film de Toronto, en 2017, le long-métrage Les Affamés est audacieux : le film d’horreur a rarement été exploré dans l’industrie du cinéma québécois. De plus, bien que nos confrères américains les utilisent dans de nombreuses productions, les zombies représentent un vent de fraîcheur pour les Québécois. Du sang, des « jump scares », des cris, du suspense, tout y est pour satisfaire les amateurs de ce genre.



Bon Cop Bad Cop 2

Synopsis officiel :

Martin et David se rencontrent à l’occasion d’une affaire de crime sur laquelle il stravaillent ensemble. Tandis qu’ils sont sur une affaire de vols de voitures, ils découvrent que l’enquête est beaucoup plus dangereuse qu’ils ne pensent.


Probablement l’œuvre la plus connue dans la sélection de Netflix, les deux policiers incarnés par Patrick Huard et Colm Feore reviennent en force après un premier volet qui avait marqué l’esprit des spectateurs. Toujours aussi drôle et avec des séquences d’action assez impressionnantes, Bon Cop Bad Cop 2 demeure une comédie parfaite pour tout type de soirée.


1991

Synopsis officiel:

En 1991, quand Ricardo était âgé de 21 ans, il était à l’université, et tout le monde partait, certains dans l’Ouest canadien, d’autres aux États-Unis. Pour lui, ça a été l’Italie, pas parce qu’il avait écouté l’appel des grandes capitales culturelles, mais pour suivre « la femme de sa vie ». En 1981, il s’agissait d’Anne Tremblay ; en 1987, c’était Marie-Josée Lebel. Mais oubliez ça ; c’est en 1991 que Ricardo Trogi a rencontré la vraie femme parfaite, Marie-Ève Bernard. C’est pour ça que le jour où elle lui a donné rendez-vous à Pérouse, il est parti la rejoindre, puis comme d’habitude, ça a été compliqué.


Dernier volet de la trilogie, 1991 est à la hauteur des précédents épisodes. Le long-métrage, disponible sur Netflix, vous fera rire de bon cœur. Suivre les aventures de Ricardo Trogi, incarné par Jean-Carl Boucher, est un pur bonheur. Évidemment, les spectateurs savoureront pleinement 1991 après avoir vu 1981 et 1987.


Jusqu'au Déclin

Synopsis officiel :

Anticipant un désastre, Antoine, un père de famille, assiste à une formation survivaliste donnée par Alain (Réal Bossé) dans son repaire autonome. Dans la crainte d’une crise naturelle, économique ou sociale, le groupe s’entraîne à faire face aux différents scénarios apocalyptiques possibles. Mais la catastrophe qu’ils vivront ne sera pas celle qu’ils prévoyaient.


Premier film québécois à être distribué et financé entièrement par Netflix, Jusqu’au Déclin s’avère une jolie surprise. En vue du contexte actuel, le long-métrage signé Patrice Laliberté est d’actualité avec son thème principal axé sur la survie. Ne vous décourager pas par les premières minutes, une fois l’action commencée, vous vous étonnerez à être au bout de votre canapé jusqu’au défilement du générique.


Coup de coeur :

J’y vais avec le choix facile, mais je l’assume entièrement ; Bon Cop Bad Cop 2 s’avère être un tour de force à tous les niveaux. Rares sont les suites aussi bonnes, si ce n’est pas meilleures, que le premier volet, mais ce long-métrage québécois relève ce défi haut la main. La plus grande réussite de Bon Cop Bad Cop 2 réside probablement dans les textes de l’acteur et humoriste Patrick Huard. Le scénario arrive à nous faire rire du début à la fin, à nous émouvoir profondément et finalement, à nous surprendre grâce à des scènes de combats comparables aux plus grandes superproductions d’Hollywood.

Cerise sur le sundae : Encore à ce jour, Patrick Huard pense à un troisième volet. Voilà ce qu’il déclarait à Showbizz.net cet été : « J’ai mon histoire dans ma tête. Je suis pas mal sûr de mon coup qu’il va y avoir un troisième policier qui va venir compléter le duo ».

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